L’achat en viager : Mon alternative pour acquérir un bien immobilier

Après deux ans et demi de rente viagère à payer, je viens enfin d’obtenir l’acquisition définitive de mon nouvel appartement.

La vendeuse est effectivement décédée fin décembre 2013 et j’ai pu emménager dans ma nouvelle habitation début janvier 2014 après les derniers détails à régler chez le notaire.

Si je partage ici mon expérience de l’achat en viager ce n’est pas pour vous raconter les détails de mon déménagement, mais plutôt pour parler de ce que le viager m’a apporté.

le processus de mon achat en viager

Il y a donc maintenant un peu moins de trois ans, j’ai commencé à envisager d’acheter ma première propriété. Mais face aux prix de l’immobilier en Île-de-France et aux difficultés que j’ai rencontrées pour obtenir un prêt à un taux intéressant, j’ai dû me reporter sur le viager. Un choix que je ne regrette pas aujourd’hui.

Après avoir discuté longuement avec mon conseiller, nous sommes arrivés à la conclusion que le viager était la solution la plus économique pour devenir propriétaire. Mon conseiller m’a alors redirigé vers une agence immobilière spécialisé en viager. Il s’agit de Groupe Infinitif.

Dès le premier contact établi j’ai senti que l’on s’occuperait sérieusement et rapidement de ma situation. L’expert qui m’a été dédié m’a alors décrit dans les moindres détails tous les avantages auxquels je pouvais bénéficier en choisissant le viager . Lui indiquant que je cherchais un appartement dans la région parisienne, il a alors sélectionné les trois offres qui se rapprochaient le plus de mon budget et de mes attentes.

Après quelques jours de réflexion, j’ai décidé d’opter pour l’appartement d’une vendeuse âgée de 69 ans résidant à Neuilly-sur-Seine. Très sympathique, cette veuve n’avait pas de descendance et peinait à payer ses factures avec sa petite retraite. Ne voulant pourtant pas rejoindre une maison de retraite, elle a alors opté pour la vente en viager occupé. En vendant son appartement de la sorte, elle pouvait toucher une rente tout en continuant d’habiter son appartement jusqu’à la fin de ses jours. Pour moi, c’était également tout bénef : j’ai pu obtenir un prix moins élevé du fait qu’elle continue à jouir de son bien jusqu’à son décès.

Etant donné qu’elle est décédée dans le courant de la troisième année suivant la signature de l’acte de vente, j’ai acquis ma propriété pour une somme dérisoire comparée aux prix de l’immobilier.